Modèles

Six modèles de messages Airbnb et quoi en retirer

Six modèles de messages Airbnb à copier, avec leur moment d'envoi, la longueur qui marche et la règle d'exploitation que chacun doit respecter.

10 min

Six messages couvrent le séjour entier. Chacun a un moment, une longueur et une règle d'exploitation. Ce sont ces trois contraintes qui séparent une séquence qui réduit les questions d'une séquence qui ajoute des notifications.

MessageEnvoiLongueurCe qu'il doit contenir
ConfirmationImmédiat50 à 75 motsLes dates, la promesse de la suite
Instructions d'arrivéeJ-3100 à 150 motsAdresse, accès, créneau, wifi
Le codeJour d'arrivée, matin30 motsLe code, seul
Mi-séjour+18 h après l'arrivée25 à 50 motsUne question ouverte
Veille de départLa veille au soir50 à 100 motsL'heure, deux ou trois gestes
AvisJ+3 après le départ30 à 60 motsRien à demander deux fois

Les crochets marquent les champs dynamiques. Remplacez-les par ceux de votre plateforme ou de votre PMS.

ConfirmationImmédiat50 à 75 mots
Bonjour prénom, votre réservation est confirmée du date d'arrivée au date de départ. Je vous écris trois jours avant votre arrivée avec l'adresse exacte, la façon d'entrer et le wifi. D'ici là, cette conversation reste ouverte. À bientôt.

Le silence après une réservation inquiète. Ce message ne sert qu'à dire que quelqu'un est là. Annoncer quand arrivera l'information supprime la relance des voyageurs prévoyants.

Instructions d'arrivéeJ-3100 à 150 mots
Bonjour prénom, votre séjour approche. Voici tout ce qu'il faut pour entrer. Adresse : adresse Étage : étage, porte porte Arrivée à partir de heure d'arrivée, départ avant heure de départ Accès : mode d'accès. Le code vous arrivera le matin même. Wifi : réseau, mot de passe mot de passe Stationnement : consigne de stationnement Une seule chose de votre côté : vers quelle heure pensez-vous arriver ? Une estimation me suffit. À très vite.

Le message à soigner en priorité. C'est le seul moment du séjour où le voyageur cherche activement du détail, donc le seul où un message long est lu en entier. Chaque ligne absente ici revient en question la veille au soir.

Le codeJour d'arrivée, matin30 mots
Bonjour prénom, voici le code d'entrée : code. La boîte à clés se trouve emplacement de la boîte. Bonne route.

Seul dans son message, envoyé le jour même. Un code transmis trois semaines avant se retrouve enseveli sous les échanges qui ont suivi. Personne ne fait défiler une conversation devant une porte fermée : il écrit.

Mi-séjour+18 h, à partir de 3 nuits25 à 50 mots
Bonjour prénom, tout va bien au logement ? S'il manque quelque chose ou si quelque chose ne fonctionne pas, dites-le-moi maintenant : j'ai encore le temps d'agir.

Le lendemain de l'arrivée, pas au milieu du séjour. Un problème signalé le premier jour se répare ; le même problème découvert dans l'avis ne se répare plus. À désactiver sous trois nuits : sur deux nuits il tombe pendant que le voyageur est dehors.

Veille de départLa veille, en soirée50 à 100 mots
Bonjour prénom, le départ est prévu demain avant heure de départ. Trois choses seulement : · lancez le lave-vaisselle · laissez les clés consigne de restitution · fermez la porte derrière vous Rien d'autre, le ménage s'occupe du reste. Si vous avez besoin de partir plus tard, dites-le-moi ce soir : je regarde ce qui est possible.

La veille au soir, jamais le matin même : au moment de boucler les valises, un message se lit en diagonale. Trois gestes maximum. Dire aussi explicitement que le reste ne le concerne pas. Une liste qui ressemble à du ménage finit dans l'avis.

Demande d'avisJ+330 à 60 mots
Bonjour prénom, merci d'avoir pris soin du logement. J'ai déposé mon avis de mon côté. Si le séjour vous a plu, le vôtre aide beaucoup les prochains voyageurs à se décider. Au plaisir de vous accueillir à nouveau.

Trois jours après, pas le jour du départ : le voyageur rentre, défait ses bagages et ne pense pas encore au séjour. Annoncer que votre avis est déjà déposé change la demande en réciprocité. Une relance, jamais deux.

La réservation de dernière minute casse la séquence. Quelqu'un réserve deux jours avant d'arriver : la confirmation, les instructions de J-3 et le code du matin partent dans la même journée. Quatre notifications en quelques heures, dont deux qui se contredisent sur ce que le voyageur recevra plus tard. La parade est mécanique. Sous trois jours entre la réservation et l'arrivée, un seul message fusionne confirmation et instructions. Les envois programmés restants sont neutralisés. La plupart des outils exposent cet écart comme condition de déclenchement : dans Beds24 c'est le champ Between Booking and Check in, détaillé dans le réglage des Auto Actions.

Ce qu'on retire en premier

  • Le règlement intérieur complet. Déjà dans l'annonce. Recopié, il pousse l'information utile sous la ligne de flottaison du téléphone.
  • La liste des équipements. Le voyageur a réservé sur cette liste.
  • Les promesses de disponibilité. « Joignable à tout moment » n'engage que si l'organisation suit derrière.

Test de coupe : la phrase donne-t-elle une information attendue maintenant, demande-t-elle une action ou évite-t-elle une question fréquente ? Sinon elle sort.

Là où les modèles s'arrêtent

Un modèle part à l'heure avec un texte prévu. Il ne relit pas le fil. Dès que le voyageur répond, la séquence n'a plus rien à proposer.

Camille R.Airbnb9 → 12 septembreCopilote
Message du jour d'arrivée, envoyé à 9:00
Merci ! Le parking derrière l'immeuble est-il accessible avec un utilitaire ?11:24
Le parking est en sous-sol, hauteur limitée à 1,90 m. Pour un utilitaire, le stationnement de la place Carnot à 200 m est gratuit après 19 h.11:24
Le modèle a fait son travail. La question qui suit ne rentre dans aucun modèle : elle dépend de ce qui vient d'être écrit.

Les six modèles règlent la ponctualité. Ils ne règlent pas l'imprévu. Le guide des messages automatiques Airbnb traite la suite, quand la conversation continue.

Le détail de chaque modèle, longueur, champs et ordre de lecture
Pourquoi la confirmation reste sous 75 mots
Ce message n'a rien à transmettre. Il occupe une place précise dans la séquence : dire que quelqu'un est là, puis annoncer quand l'information utile arrivera. Tout ce qu'on y ajoute est lu au moment où le voyageur n'en a aucun usage, donc oublié, donc redemandé trois jours plus tard. La longueur n'est pas une contrainte de style, c'est une contrainte d'attention : un message court juste après une réservation se lit en entier. C'est la seule chose qu'on lui demande.
Les crochets ne sont pas une syntaxe universelle
Chaque plateforme et chaque PMS ont leur propre jeu de champs dynamiques, avec leurs propres conventions d'écriture. Beds24 emploie des codes en capitales du type [GUESTSFIRSTNAMES], Smoobu des noms en minuscules du type [firstGuestName]. Les extranets de plateforme ont encore les leurs. Les crochets utilisés dans cette page sont des repères de rédaction, pas des codes à copier tels quels. La règle pratique : écrire le texte une fois, puis remplacer les champs à la main dans l'outil qui enverra réellement.
Ce qu'un champ mal recopié produit chez le voyageur
Rien ne bloque. C'est précisément le problème. Un code inconnu de l'outil n'est pas résolu, il n'est pas non plus retiré : il part au voyageur tel qu'il est écrit, crochets compris, au milieu d'une phrase par ailleurs normale. Le second cas, plus discret, est le champ connu mais vide, quand l'information n'a jamais été renseignée. Certains outils affichent alors une mention du genre « non disponible » en clair. Un aperçu ne montre ni l'un ni l'autre : seul un envoi de contrôle sur une vraie réservation les révèle.
La ligne de flottaison décide de ce qui est lu
Un message se lit sur un téléphone, dans une notification puis dans un fil étroit. Les trois ou quatre premières lignes sont vues, le reste demande un geste. Cela impose un ordre : d'abord ce qui répond à la question du moment, ensuite ce qui la précise, jamais l'inverse. Le règlement intérieur recopié en tête d'un message d'arrivée pousse l'adresse et le code sous la ligne de flottaison. Il produit exactement la question qu'il prétendait éviter.
Le code voyage seul, le jour même
Un code d'entrée transmis avec dix autres informations trois semaines avant l'arrivée se retrouve enseveli sous les échanges qui ont suivi. Personne ne fait défiler une conversation devant une porte fermée, à la nuit tombée, avec une valise. Le code mérite donc son propre message, court, envoyé le matin de l'arrivée. Il gagne à être accompagné du repère physique du dispositif plutôt que d'une adresse : « la boîte à droite du portail, sous l'interphone » se trouve, « boîte à clés » ne se trouve pas.
Le mi-séjour n'a de sens qu'à partir de trois nuits
Sur un séjour de deux nuits, un message envoyé dix-huit heures après l'arrivée tombe pendant que le voyageur est dehors. Il arrive trop tard pour que quoi que ce soit soit réparé avant le départ. Il ajoute une notification sans ouvrir une action. À partir de trois nuits, le calcul s'inverse : un problème signalé le premier jour se répare encore, le même problème découvert dans l'avis ne se répare plus. C'est la seule condition de durée vraiment utile de toute la séquence.
Trois gestes au départ, puis dire que le reste ne le regarde pas
Une liste de départ qui dépasse trois consignes se lit comme une liste de ménage. Elle finit citée dans l'avis. La formulation compte autant que le nombre : préciser explicitement que le ménage s'occupe du reste transforme la même liste en attention. L'autre point souvent raté est l'horaire d'envoi. La veille au soir, le message est lu. Le matin même, entre les valises et le train, il est parcouru en diagonale. La consigne qui comptait est celle qui saute.
La demande d'avis se joue sur la réciprocité, pas sur la relance
Trois jours après le départ, le voyageur est rentré, il a défait ses bagages, puis il repense au séjour pour la première fois. Le jour du départ, il est encore en transit. Le levier n'est pas l'insistance mais l'annonce que votre avis est déjà déposé : la demande devient un échange plutôt qu'un service supplémentaire. La fenêtre de dépôt est bornée dans le temps chez les plateformes, ce qui laisse la place à une relance et à une seule. La deuxième se lit comme une pression.
Le test de coupe, appliqué phrase par phrase
Trois questions suffisent pour chaque phrase d'un modèle. Donne-t-elle une information attendue maintenant ? Demande-t-elle une action au voyageur ? Évite-t-elle une question fréquente ? Si les trois réponses sont non, la phrase sort. Ce test élimine à peu près toujours les mêmes contenus : le rappel du règlement, la liste des équipements déjà vus sur l'annonce, les promesses de disponibilité permanente et les formules de politesse empilées. Ce qui reste tient dans les longueurs du tableau de cette page.
Relire la séquence entière sur un séjour de deux nuits
Le contrôle qui trouve le plus de défauts ne porte pas sur un modèle mais sur leur enchaînement. Prenez un séjour court réservé peu de temps avant l'arrivée puis écrivez sur une feuille les six envois avec leur date et leur heure réelles. Deux défauts sortent presque toujours : deux messages qui tombent le même jour en se contredisant sur ce que le voyageur recevra ensuite, puis un message de mi-séjour qui n'a plus de place. Corriger l'ordre coûte quelques minutes, corriger l'impression laissée coûte un avis.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si le voyageur réserve trois jours avant d'arriver ?

Sans garde-fou, la confirmation, les instructions d'arrivée et le message de la veille partent dans la même journée : quatre notifications en quelques heures. La règle est de fusionner confirmation et instructions dans un seul message dès que l'écart entre la réservation et l'arrivée passe sous trois jours, puis de neutraliser les envois programmés devenus inutiles.

Quelle longueur pour chaque message ?

Confirmation et mi-séjour restent sous 75 mots. Les instructions d'arrivée peuvent monter à 150 : c'est le seul message où le voyageur cherche vraiment du détail. Au-delà, la fin du message n'est plus lue. Ce qui n'est pas lu est redemandé.

Faut-il des modèles différents selon la plateforme ?

Le texte reste le même, pas les champs dynamiques : chaque plateforme a sa syntaxe et son propre jeu de variables. Un modèle copié tel quel d'une plateforme à l'autre affiche des balises non résolues au voyageur.

À lire ensuite

Et la réponse qui suit ?

Sentioo adapte vos messages programmés et traite les réponses derrière, dans votre ton, à partir de la base de connaissances du logement. Vous choisissez le mode, logement par logement.

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